Caen Futsal Club : site officiel du club de foot de Caen - footeo

Saison 2009-2010

Article décembre 2009, la Manche Libre

Le futsal régional veut grandir

Lentement mais sûrement, cette variante du football gagne du terrain en Basse-Normandie. La Ligue croit en son essor.

Dimanche 20 décembre, 36 clubs donneront le coup d'envoi du championnat de futsal de Basse-Normandie. Encore frémissant, ce football d'intérieur joué à 5 contre 5 sur des terrains de handball, a de l'avenir.
“La discipline commence à se développer chez nous… même si nous sommes encore loin de ligues comme le Nord, Paris ou la région Rhône-Alpes”, admet Philippe Fourier, l’entraîneur de la JS Douvres, un des clubs phares de la région. Même si quelques clubs spécifiquement futsal voient le jour depuis deux ans, à l’image du Caen Futsal Club, Lecanu ou encore la MJC Cherbourg pour ne citer qu’eux (il y en a 12 au total), la discipline n’est encore qu’un complément du football sur herbe, une façon de continuer à jouer lorsqu’il pleut trop ou que les terrains sont gelés.
“On doit tendre vers une pratique spécifique”, explique Christophe Boulant, commissaire technique régional à la Ligue de football de Basse-Normandie. “La commission régionale présidée par Thierry Grieu donne cette impulsion en réglementant, en pérennisant les compétitions ou en proposant des formations”. Mais le premier des freins reste structurel : le manque de salle. “Il faut ajouter à cela le fait que les entraîneurs de foot sur herbe acceptent encore mal le futsal, confie Christophe Boulant. Ils ont peur des blessures”. Pourtant, au futsal, les contacts sont interdits.
A Douvres-la-Délivrande, Philippe Fourier mise sur ce sport depuis plusieurs années, en le proposant aux jeunes des quartiers sensibles de la région caennaise. Et la sauce prend, à l’image de la réussite de Samir Alla, joueur sur herbe à Mondeville (CFA 2), en salle à Douvres, et membre de l’équipe de France de futsal. “Locomotive” pour la discipline, Alla ne cache pas pour autant le long chemin qu’il reste à parcourir avant que le futsal bas-normand puisse rivaliser un jour avec les Nordistes ou les Parisiens.

 

Article janvier 2010 : Tendance Ouest

Futsal : en quête de reconnaissance

À l’heure des pelouses gelées et des trêves hivernales, la saison de futsal bat son plein.

article tendance ouestDimanche 3 janvier, 36 équipes disputaient la deuxième journée du championnat de Basse-Normandie, l'une des trois compétitions (avec les coupes régionale et nationale)organisées dans la région. À cinq contre cinq sur un terrain de handball, le futsal est une discipline qui attire de plus en plus les passionnés de ballon rond. 'C'est un jeu rapide, technique, sans temps mort et les rencontres se déroulent dans une excellente ambiance”, apprécie Gaël Briois, président du seul club de l'agglomération caennaise uniquement consacré au futsal, le Caen Futsal Club.

 


Risque limité de blessure
Mais si la pratique connaît un intérêt croissant auprès des sportifs, qu’ils soient footballeurs du dimanche ou semi-professionnels évoluant en CFA, les difficultés ne manquent pas. “Les villes sont réticentes à prêter leurs salles et les entraîneurs ont peur des blessures”, regrette Thierry Grieu, président de la commission régionale au sein de la Ligue de Basse-Normandie. Les contacts étant interdits, les risques sont pourtant limités.
Pour accélérer son développement, le futsal doit tendre vers la spécialisation et ne plus être un simple complément au foot traditionnel. Douze clubs dédiés à cette discipline ont vu le jour ces dernières années. 
Un premier pas essentiel pour que le futsal régional soit en mesure de se frotter avec les meilleurs clubs français, issus du Nord, de la région parisienne ou d’Alsace. 
Aline Chatel

  • uriel rayssac
    14 avril

    Uriel Rayssac

    Joueur

    29 ans